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CONFONDRE LE NARCISSISME MUSULMAN.
How to Deal with Muslim Bullies.
Ali Sina.
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Lettre ‘’d’Apostat’’.
Salut Ali,
Je t’admire. Ce que tu dis
possède une grande intériorité spirituelle, comme si tu étais la
Voix de la conscience divine elle-même. Par contre, j’ai
l’impression que ton approche de la problématique musulmane est
trop intellectuelle pour rejoindre la grande masse des gens. Les
libres-penseurs et intellectuels ne forment qu’une infime minorité
dans toute société, sans compter que l’Islam n’encourage
aucunement la libre circulation des idées.
J’aimerais suggérer la création
d’un nouveau site, basé sur une meilleure appréhension de la
mentalité musulmane. Ce site définirait Mahomet comme l’anti-Christ,
le prophète maudit, personnification de Satan. Cela m’apparaît
d’autant plus réaliste que Dieu symbolise la conscience et Satan,
ce qui perturbe cette conscience en déroute vers l’anarchie. Les
gens ordinaires privilégient des abstractions simplistes, voire des
idoles, pour s’y entendre.
Alors, pourquoi ne pas prendre
le taureau par les cornes et combattre la perfidie par son pareil ?
Après tout, le diamant taille le diamant. Je désire épauler la
bonté et voir à son triomphe. Le Dharma (rectitude, droiture) est
plus important que l’ego et ses justifications, voilà ce que
l’Hindouisme enseigne.
Laisse-moi savoir ce que tu en
penses.
Amitiés.
L’Apostat.
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Cher ‘’Apostat’’ :
Je suis quelqu’un d’ordinaire,
trop heureux de pouvoir s’exprimer, tout en permettant à d’autres de
le faire. Pense à moi comme cet enfant dans un magasin de sucreries et
bonbons. Je ne suis pas plus la voix de la conscience de Dieu que tu
n’es réellement un apostat. Je suis la voix de ma propre conscience,
comme tu es un Hindou prétendant être un apostat. D’innombrables
lettres semblables encombrent mes filières et me font perdre un temps fou
à trier les véritables témoignages d’apostasies de ceux qui sont
authentiques. Il s’agit de fourberies, souvent d’origine Hindou, dont
je me passerais volontiers.
Je ne suis donc pas la conscience
divine, par contre j’aime à suivre ‘’religieusement’’ la voix
de ma propre conscience qui me dit de ne pas combattre le mal par
d’autres maux. Comme si l’on pouvait combattre la noirceur par
l’obscurité en l’épaississant plus encore. Combattre le feu par le
feu est une piètre analogie. Les feux de forêts sont éteints lorsque de
petits feux autours font que le feu principal rencontre une zone qu’il
ne peut plus consumer. C’est l’eau qui éteint le feu par son
contraire. Deux mensonges, tout comme deux erreurs, ne totalisent pas une
vérité.
La violence n’est pas endiguée par
la violence mais par une force supérieure provenant d’une direction
opposée. Tendre l’autre joue, pacifique, présuppose que la partie
adverse est raisonnable, suivant le principe que la bonté l’emporte en
définitive. Ce petitio principii repose sur une prémisse erronée
aboutissant à des conclusions d’autant fallacieuses. La nature ne différencie
pas entre le bon et mauvais, elle répond à la force des choses. Le
principe de l’Ahimsa préconisé par Gandhi, la non-violence active, ne
peut fonctionner que si l’adversaire est civilisé, comme les Anglais à
qui il s’opposait. L’Ahimsa ne réussit que là où on rencontre un
certain degré d’altruisme et de démocratie. En guise d’exemple, si
les Palestiniens avaient optés pour cette forme de combat contre Israël,
ils l’auraient certes emportés il y a longtemps. Ils ont choisis la
confrontation violente avec les résultats que nous connaissons. Lorsque
leurs autorités ont opté pour la négociation, des résultats tangibles
ne se sont pas fait attendre.
L’ahimsa n’aurait pu donner de résultats
positifs face à un Saddam Hussein où des Talibans, il n’aurait aucun
effet en Iran, en Syrie où en Corée du Nord. L’ahimsa ne peut être
efficace devant des dictatures construites sur le sang versé par des
millions de gens. Le pacifisme est la pire de toutes les méthodologies
pour confronter le despotisme. Mais, chaque situation est différente et,
pour vaincre, il faut connaître les faiblesses de l’ennemi. La
faiblesse des gens sains d’esprit réside dans leur tolérance, alors
que celle des narcissiques se retrouve dans leur lâcheté.
Certaines personnes sont
pathologiquement narcissiques. Il s’agit d’un désordre émotif détruisant
l’empathie chez leurs victimes. Cette aliénation fait que le
narcissique peut vous détruire sans éprouver aucun remord. Mahomet était
un tel narcissique et, par extension, ses fidèles héritent de ce travers,
dès qu’ils se fondent sur ses exemples. Voilà pourquoi apaiser les
musulmans n’a jamais adoucit leurs mœurs, tout au contraire cela
consolide leurs résolutions.
Il faut saisir que la conscience
narcissique n’est pas plus évoluée que celle d’un enfant ou que
celle des animaux. Les enfants comme les animaux n’ont aucune notion
d’équité : ils ne comprennent bien que le pouvoir. Ils ne
saisissent bien que le rapport dominé/dominant. Un chien n’obéit pas
à la gentillesse et à la raison, il obéit à l’autorité qu’il perçoit
en vous. Il répond aux ordres de celui qu’il identifie au leader de la
bande. Tous les entraîneurs de chiens savent que pour dresser l’animal,
il faut établir un tel rapport d’autorité. Le chien respecte, répond,
obéit et adule en fonction de cette récognition instinctive.
La nature voue la faiblesse à sa
perte. La compassion, propre aux humains, est ignorée par la nature et
les animaux l’interprètent telle la détresse d’une proie. Cette
compassion est une caractéristique humaine, une qualité spirituelle
unique aux humains qui se sont élevés au-delà de leurs natures
bestiales. Même les enfants n’ont pas de notion innée de cette
compassion. Pour qu’elle éclose, il lui faut le sol fertile d’émotions
évoluées. Cette qualité, innée, spirituelle, est toute absente chez
les narcissiques. Leur compassion se limite à leur meute, à leur propre
clan.
La conscience des grands narcissiques
demeure au niveau de celle des enfants et des animaux. Je heurte ici sans
doute ce qui est politiquement correct mais le fait vérifiable est
qu’il faut traiter les Musulmans comme des enfants ou des animaux :
gentiment mais avec fermeté. Je ne prône pas ici l’usage de la
violence ou de comportements abusifs. Le Musulman est, intellectuellement,
aussi intelligent que vous et moi. C’est au niveau des émotions que les
carences se manifestent. Tout comme les enfants, ils doivent être traités
avec gentillesse sans pour autant céder à tous leurs caprices. Le problème
c’est que les Musulmans en arrivent à la capacité de détruire
l’humanité. On se brûle à trop vouloir jouer avec le feu.
Nous protégeons les animaux
dangereux, en autant qu’ils ne menacent pas directement notre vie, mais
nous ne les laissons pas nous dominer. Il faut agir de même envers les
Musulmans et répondre vigoureusement à leurs charges, sans transgresser
les limites de la modération. Il faut comprendre que la mentalité
narcissique interprète tout en terme de dominé/dominant : les bêtes
de proie vont ainsi s’attaquer aux plus faibles éléments d’un
troupeau et la peur, que leur odorat transmet, les guide en ce sens.
Il y a quelques jours à peine, une
organisation islamique
exigeait du gouvernement danois qu’il présente des excuses officielles,
en rapport avec la publication de cartoons, qu’un journal se payant la tête
de Mahomet (le Jyllands-Posten) avait publié. L’organisme menaçait le
Danemark d’un appel au boycott adressé aux 51 pays musulmans du monde.
(--référence au bas).
Il s’agit-là d’un bluff éhonté.
Ces pays ne sont aucunement unis et ne le seront jamais. Les Musulmans
aiment grogner et montrer les dents mais ils n’attaqueront que s’ils
sentent votre faiblesse. Il n’y a rien comme suinter de peur pour
inciter un animal sauvage à vous attaquer. Il ne le fera pas s’il
pressent votre supériorité et que vous le confronter. Voilà comme
les choses vont en réalité : En Chine, les musulmans se tiennent
tranquilles parce qu’ils savent à qui ils ont affaire. Le gouvernement
chinois les tient au doigt et à l’œil et les musulmans vont au pas.
Un rapprochement, plus adéquat,
serait celui avec les gens en détentions. L’Islam prêche un crime,
organisé, contre l’humanité ; le Coran les incite au terrorisme, à la
duperie. Les prisonniers ont des droits, qu’il faut respecter, mais si
vous relâchez le contrôle exercé sur eux en leur accordant trop de
permissivité, en donnant trop de lest, des émeutes éclateront. Ils font
s’enhardir, au fur et à mesure de vos concessions, jusqu’à vous égorger.
Le psychologue Sam Vaknin, l’auteur
de ‘’Malignant Self Love’’ écrit : ‘’Les narcissiques
seront aisément intimidés, dus à leur couardise. Ils sont facilement
terrassés par les mêmes arguments qu’ils utilisent envers les autres.
Pour les confondre, il suffit d’agir tel un miroir : s’il est
critique, cynique, humiliant, il faut lui répondre de même en utilisant
un langage aussi cru que le sien. Voilà la seule manière de lui faire
entendre raison. Confronté au reflet de lui-même, le narcissique
bascule. Ce taureau prit par les cornes fera amende honorable ; sa
cruelle misanthropie, son cynisme amer, se métamorphosera dans l’exagération
contraire et le voilà charmant, attentionné, délicat.’’
Pour ce qui est des musulmans, répondre
par des erreurs à leurs subterfuges ne conviendra pas. Ils sont
rationnels mais émotivement retardés. Nous ne pouvons répondre au
terrorisme, dispensé par la doctrine musulmane, au pair. La noirceur cède
à la lumière et le mensonge se dissout par la vérité. La bonté ne
saurait se propager par des moyens désavouables, la fin ne justifiant pas
les moyens. Puisque la droiture ne peut tolérer d’exceptions à sa règle,
nous ne devons pas déborder dans l’inexcusable.
http://www.brusselsjournal.com/node/616
http://www.faithfreedom.org/Gallery/28.htm
Note : pour les autres références
Internet anglaises, voir la version originale.
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