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Qui
nourrit le fondamentalisme
Par Ali
Sina
Les récits des atrocités et du
sectarisme des fondamentalistes musulmans dérangent les musulmans modérés
et éduqués, qui désirent vivre en harmonie avec leurs voisins, et n’éprouvent
que compassion pour le reste du monde. De même que nous condamnons tous
ces extrémistes religieux qui font sauter des immeubles, fabriquent des
bombes et prennent part à des actes de terrorisme parce que nous les
considérons comme des fanatiques dans l’erreur, nous devons nous
demander si nous avons une part de responsabilité dans ces actes
erroristes commis par nos coreligionnaires les plus radicaux. Sommes-nous,
nous les modérés, les intellectuels, les gens respectueux de la loi, les
bons citoyens, en train de renforcer le fondamentalisme musulman tout
simplement en prenant la défense de l’Islam ? L’Islam est-il
vraiment une religion de paix qui serait mal interprétée, malmenée par
quelques individus instables la prenant comme excuse pour justifier leurs
endances criminelles, ou bien sont-ce leurs crimes qui sont inspirés par
les enseignements du Coran, le livre-même que nous appelons « Saint »
et « Parole de Dieu » ?
L’une
des plus grosses erreurs est de croire que les religions étaient pures à
l’origine, puis qu’elles ont été contaminées par de fausses interprétations.
Rien n’est plus loin de la réalité.
Ainsi l’Islam a-t-il commencé dans la violence. L’Islam pur,
el qu’il est entendu dans le Coran et donné en exemple par son auteur,
est une religion intransigeante, intolérante et fondamentaliste. Toute
entative visant à dissimuler l’Islam sous un masque d’humanité va
à l’encontre des principes de l’Islam et se voue à l’échec. Toute
expansion de l’Islam nourrit le zèle fondamentaliste de ses adhérents
et promeut le terrorisme.
Cette présomption
qui veut que les religions soient pures à l’origine a donné naissance
à des milliers de sectes, lesquelles essaient toutes de faire revivre la
pureté d’origine d’une façon qui convienne à leur point de vue
partial.
L’autre
danger d’une telle idée tient au crédit qu’elle donne aux doctrines
prêchant essentiellement la haine. On ne peut pas dire que Mohamed était
le messager de Dieu et le Coran la parole de Dieu, puis demander à ceux
qui veulent vivre par lui, tuant les infidèles, usurpant leurs propriétés
et leurs droits, violant et battant leurs propres épouses, de ne pas agir
de la sorte. Pourquoi pas ? Si le Coran est la parole de Dieu, alors
n’est-ce pas cela, ce que le Coran enseigne ?
Essayer de
conserver l’Islam et de vivre à travers lui, tout en en faisant une
religion humaine et tolérante, est non seulement impossible mais également
malhonnête. C’est impossible parce que cela va à l’encontre de
l’esprit du Coran et de la Sunna. C’est malhonnête parce qu’un
Islam tolérant n’est plus l’Islam. Il s’agirait d’une innovation,
ce qui est considéré comme une hérésie en Islam et puni de mort.
C’est comme si les nazis essayaient de rendre leur parti plus humain. La
question est : si c’est bien, pourquoi le changer ? Et si
c’est mauvais, pourquoi le garder ?
Je ne
condamne pas les fondamentalistes lobotomisés pour faire ce qu’ils
font. Au moins sont-ils honnêtes. Leur foi et leurs actes coïncident. Je
condamne les intellectuels modérés pour leur malhonnêteté, parce
qu’ils maintiennent en place une doctrine qui promeut la haine, tout en
ayant les mots « amour » et « tolérance » plein
la bouche. Prétendre que l’islam est une religion de paix qui enseigne
la tolérance, c’est aussi précis et exact que de qualifier ainsi le
nazisme. Les musulmans ne sont pas des gens méchants (à l’exception
des authentiques musulmans, prompts à tuer dans la joie ceux qu’ils présument
apostats). La plupart des musulmans ne savent rien de l’Islam. Très peu
de musulmans ont vraiment lu le Coran et le comprennent. Si les gens de
biens qui se qualifient à tort de « musulmans » lisaient ce
livre, très peu d’entre eux resteraient fidèles.
C’est le
fait même que des gens modérés et de bonne volonté essaient de donner
une « interprétation mystique » aux enseignements inhumains
et intolérants des religions, qui est la cause réelle du problème. Les
créateurs de ces religions étaient tous des menteurs, sans profondeur
spirituelle ni compassion. Il s’agissait là de gourous, de têtes de
bois qui mentaient compulsivement et avec conviction. Ces gens étaient
des psychopathes charismatiques, comme les patrons de ces nouvelles sectes
qui émergent chaque jour à notre époque. Leurs premiers disciples étaient
une bande d’illettrés téméraires et ignorants. Ils croyaient ces
imposteurs et les suivaient corps et âme. Ils donnèrent leurs vies et
prirent la vie d’autrui pour imposer ces mensonges. Ils interprétèrent
la dureté et l’intolérance de leurs chefs comme autant de preuves de
la vérité. Quand leurs prophètes sont morts, nombreux sont ceux qui ont
surgi de nulle part avec des récits de miracles auxquels ils ont prétendu
avoir assistés, gagnant ainsi respect et attention. Les générations
suivantes se sont basées sur les enseignements absurdes des prétendus
« livres révélés », et ont essayé de les traduire en une
chose qui aurait du sens. Les philosophes et les mystiques ont trouvé des
significations ésotériques aux paroles de ces prophètes, pourtant
flagrantes d’imbécillité; en fin de compte, la religion est devenue un
mode de vie, chacun considérant la foi des autres comme preuve de la vérité
de cette religion. « Comment tous ces gens peuvent-ils être dans
l’erreur ? », se disent-ils, voilà la seule force qui permet
aux personnes pieuses de continuer sur la même voie.
Par souci
d’honnêteté, il est important que nous sectionnions le cordon
ombilical émotionnel qui nous relie aux religions, et que nous
interrogions leur vérité sans passion, de la même façon que nous
interrogerions toute thèse scientifique, littérale ou historique.
C’est une erreur que de lire ce que Rumi ou d’autres soufis disent en
vue de comprendre le sens profond du Coran. Le Coran n’a pas de sens
profond. Le livre du Coran est clair. Tout sens caché qui lui est attribué
ne peut être que l’interprétation de personnes de bien, qui n’ont
pas su accepter les absurdités et les erreurs de ce livre, et ont essayé
de l’interpréter de façon à le mettre au niveau de leur compréhension
humaine et intellectuelle, plus raffinée.
N’importe
qui peut prendre n’importe quel livre et lui donner une « signification
profonde », et l’interpréter de façon à ce qu’il corresponde
à ses attentes. Si quelqu’un vous disait que la signification profonde
de l’ordre de Hitler de brûler les juifs, est en fait de brûler tout
votre attachement au monde et de vous éclairer sur un plan spirituel,
vous emmèneriez probablement cette personne chez un psychiatre,
d’autant que toutes ces atrocités ont eu lieu du vivant même de
Hitler, et qu’elles ont été ordonnées et supervisées par lui. On ne
vous abuserait pas en vous affirmant que le désir Hitlérien de conquête
et de soumission des autres nations, était en fait d’apporter paix,
prospérité et amour de Dieu en tout lieu. Vous ne seriez pas stupide au
point de croire la personne qui vous raconterait que tous les crimes
commis par les nazis, sont dus en réalité à une
mauvaise compréhension des ordres du führer. Alors pourquoi êtes-vous
si prompts à vous fourvoyer quand le même type d’excuses absurdes sont
faites pour Mohamed ? Il a tué 600 à 900 juifs après avoir coupé
l’eau de leurs quartiers, brûlé leurs plantations, et les avoir faits
prisonniers de guerre, sans autre raison que le désir de s’enrichir
avec leur fortune et la vente de leurs épouses et enfants comme esclaves.
Il a envoyé des assassins tuer ses opposants pendant la nuit. Parmi ces
opposants, il y avait une mère de 5 enfants en bas âge, et son seul
crime avait été de composer une poésie que Mohamed avait trouvé
insultante. Il a violé de jolies filles capturées au cours de ses raids,
et vendu le reste des femmes comme esclaves. Y a-t-il des « interprétations
mystiques » à ces atrocités ?
Combien de
emps voulons-nous encore nous fourvoyer ? Combien de temps
allons-nous garder la tête dans le sable ? Combien de temps
devons-nous encore essayer de chercher des perles de sagesse dans la bouse ?
Les
musulmans trouvent leur force dans leur nombre, et dans les histoires de
conversions qu’ils partagent avec tant de joie entre eux. A défaut de
elles histoires, ils les fabriquent. Cela ne les intéresse pas de savoir
si l’Islam est vrai ou faux. Ils ne pensent pas qu’il leur revient de
faire une recherche indépendante de la vérité et de vérifier les faits
par eux-mêmes. S’ils entendent des histoires de conversions, cela leur
suffit à se prouver la vérité de l’Islam. Ils se disent : «Tant
gens ne peuvent pas se tromper ! », puis s’occupent
d’appliquer les atrocités prescrites par le Coran et les Hadiths, et le
résultat est celui que vous voyez.
Il nous
revient d’arrêter ce cercle vicieux. En tant que musulmans
intellectuels, nous nous devons de renverser cette tendance. Il nous faut
nous séparer définitivement de l’Islam, le dénoncer, et écrire sur
ce sujet. Quand notre nombre grandira, les masses qui croyaient en
l’Islam, se fiant à nous, finiront par se sentir seules et par nous
suivre. C’est le seul moyen de faire cesser l’expansion de ce mensonge.
Regarder en spectateur, essayer d’éduquer les musulmans à bien se
comporter ne marchera pas. Dire aux musulmans que l’Islam est une
religion tolérante qui respecte les droits des femmes et des infidèles
ne marchera pas. Parce qu’ils savent que cela n’est pas vrai. Cela
fait 1400 ans que ça ne marche pas, et ça ne marchera pas plus
maintenant. Mo’tazalies a essayé et échoué, les soufis ont essayé et
échoué, Atatürk a essayé et échoué. Toute tentative de rendre
l’Islam plus humain échouera parce que le Coran est du côté des
fondamentalistes. Comme l’a écrit Taslima Nasreen, « le
fondamentalisme est une branche empoisonnée qui provient du tronc de la
religion » Tant que l’on ne déracinera pas l’arbre, cette
branche empoisonné continuera de peser.
Le texte
qui suit est un article tiré du New York Times qui confirme ma thèse,
selon laquelle les nouvelles conversions à l’Islam en un point du globe
nourrissent le terrorisme en un autre point.
26 Août
2000
SRINAGAR
JOURNAL
Derrière
le voile, une musulmane féministe
Par
BARRY BEARAK
C’est enveloppée sous sa
burqa, qu’Asia Andrabi formule ses revendications pour des droits égaux
pour les femmes.
SRINAGAR, Cachemire – Asia
Andrabi, une musulmane conservatrice et féministe radicale, croit que les
femmes devraient être entendues, et non pas vues, donc c’est sous le
rideau de vêtement noir d’une burqa recouvrant tout, qu’elle formule
ses revendications pour des droits égaux.
« le voile est pour la sécurité,
ainsi qu’Allah le désire », dit-elle, prenant une pause pour
rafraîchir sa bouche, dissimulée sous le voile, d’une gorgée de
Coca-Cola. « Si de l’or est laissé à découvert le long d’une
route, tout le monde va le prendre, parce que c’est une chose précieuse.
C’est la même chose avec une femme découverte. »
Il existe d’autres raisons
expliquant le fait pour Mme Andrabi de dissimuler son visage. Il s’agit
d’une militante qui s’oppose à la domination indienne ici. Durant
pratiquement toute la dernière décennie, elle a vécu en prison ou dans
le maquis, faisant alterner ses efforts entre la libération des femmes et
la libération du Cachemire.
Les agents du renseignement
indien la suspectent de transporter de l’argent à des groupes de guérilla.
Mais sa notoriété est due
plus aux activités flamboyantes que clandestines. En tant que chef de
Dukhtaran-e-millat, ou Filles de la Communauté, elle a mené des
centaines de femmes au cours de protestations de rue. Parfois, elles
portaient des pinceaux et des pots de peinture sous leurs burqas,
noircissant toute publicité aux effigies insuffisamment vêtues.
Avec le même sens de la
rigueur, Mme Andrabi a lancé de la teinture de couleur sur les visages de
femmes qui évitent le voile. Les vêtements occidentaux sont populaires
ici à Srinagar, la capital d’été de l’Etat de Jammu et de Cachemire.
Souvent Mme Andrabi ne l’est
pas.
« de tels parvenus sont
une plaie pour nous », dit une vieille dame musulmane.
Avec une réputation si bien
connue et un visage si peu connu, Mlle Andrabi, 37 ans, trimballe un
certain mystère avec elle. Mais elle n’est pas vraiment timide,
alertant des reporters favoris chaque fois qu’elle appelle à protester.
Les interviewes avec elle sont
pourtant rares. Elle appelle les reporters, et non l’inverse. Les
rendez-vous sont fixés, annulés, déplacés. Au bout du compte, elle a
retenu une date, est arrivée en retard avec sa fille de 8 mois endormie
sur son épaule.
« Pour les gens de
l’Occident je peux apparaître comme une contradiction », dit-elle
dans un excellent anglais, sa diction caractéristique de l’éducation
dans une famille aisée et d’une éducation de collège. « Mais je
n’ai jamais ressenti ce voile – cette purdah – comme une épreuve
pour mon travail ».
Comme pour servir une
contradiction convenablement fâcheuse à son féminisme auto-déclaré,
elle dit qu’elle a harcelé son mari pour qu’il épouse quelques
femmes en plus.
Elle explique : « Allah
dit qu’un homme peut épouser une, deux, trois ou quatre femmes, mais il
doit avoir les moyens de faire la justice entre elles. Le Jihad contre
l’Inde a laissé tant de veuves et orphelins. Un homme a pour
responsabilité de les prendre en charge. »
Elle raconte l’histoire de sa
vie.
Son père, un docteur, était
un dévot musulman. Mais alors qu’il l’empressait de suivre une éducation
séculière, il encouragea seulement ses fils à étudier le Coran.
Elle a étudié la biochimie à
la faculté de Srinagar. Mais lorsqu’elle a voulu suivre un cours plus
avancé, dit-elle, sa famille a refusé de la laisser quitter le foyer.
Alors qu’elle était dans un conflit profond, elle est tombée sur un
livre parlant des femmes qui s’étaient converties à l’islam
«J’ai été choquée d’être
aussi peu familière avec ma propre religion, dit-elle. C’est une tragédie
que seuls les hommes aillent à la mosquée, et qu’il soit dit aux
femmes que leur seul rôle est de s’occuper des enfants. En réalité,
l’Islam offre une individualité aux hommes comme aux femmes. Au paradis,
devant Allah, une femme aussi, devra rendre des comptes de ses actes sur
Terre. »
Elle a étudié le Coran – et
encourage les autres femmes à faire de même. « Notre société
prive cruellement les femmes des paroles du Prophète, de l’école, du
ravail », dit-elle, haussant le ton. « mais dans le monde
d’aujourd’hui les femmes peuvent même être astronautes. Donc elles
doivent être éduquées. Vous savez, une femme ignorante ne peut même
pas répondre aux questions les plus simples venant de son enfant, or une
mère doit être la première école pour ses enfants. »
En 1989 une révolte éclatait
dans la vallée du Cachemire à majorité musulmane, une insurrection qui
continue toujours. Mme Andrabi croit, comme elle l’a toujours cru, que
le Cachemire devrait se séparer de l’Inde et s’intégrer au Pakistan,
un Etat islamique qui de son point de vue doit faire mieux de ses femmes
et se rapprocher de sa foi.
« je crois que
l’univers entier devrait être gouverné pas les lois de l’Islam, et
Allah dit que tous les musulmans devraient être unis comme un seul homme »
dit-elle.
Les femmes remplissent
normalement un petit rôle dans une activité telle que la guerre sainte,
dominée par les hommes. « L’environnement social ne l’autorise
pas », dit Abdul ghani Bhat, le leader d’un groupe-parapluie
d’organisations cachemiris. « il est difficile pour une femme
d’aller au marché pour faire un discours ou d’aller dans la forêt
pour tirer au pistolet. »
Mme Andrabi est ainsi une
exception considérable. Son mari, Muhammad Qasim, qui appartient au
groupe Jamiat-ul-Mujahadeen, est son partenaire pour la vie dans le jihad.
En 1990, à l’age de 27 ans, elle a dit à son père qu’elle
accepterait une union arrangé tant que le marié était actif au sein de
l’insurrection. Elle a rencontré M.Qasim le jour de son mariage,
dit-elle.
L’un et l’autre ont été
arrêté plusieurs fois. Les prisons indiennes sont des lieux brutaux, se
plaint Mme Andrabi. En 1993, alors que son premier fils était un bébé,
elle a été emprisonnée pendant 13 mois. L’enfant a été autorisé à
rester avec elle. « Mais tout ce qu’il avait était le lait de mon
sein, dit-elle, ils ne lui ont même pas donné un biscuit. »
Elle veut que ses enfants
grandissent un pistolet à la main. « Je veux qu’ils soient des
mujahids, dit-elle, je ne prie jamais ou ne rêve jamais d’eux en
docteurs ou premiers ministres. Je veux qu’ils soient des mujahids qui
se battent pour la cause du Saint Islam. »
Si jamais elle a une fille,
dit-elle, peut-être « sera-t-elle premier ministre ».
Ici
c’est ce que vous avez. Dans le récit ci-dessus, nous avons une femme
éduquée pour une famille de classe moyenne qui devient terroriste, balançant
des teintures de couleur au visage de femmes sans hidjab, prenant parti
pour la violence, qui veut élever ses fils en terroristes avec des
pistolets dans les mains et qui est tombée si bas qu’elle encourage même
son mari à prendre plusieurs femmes.
Qu’est-ce
qui a fait d’une gentille petite écolière élevée dans une bonne
famille, une terroriste ? Un livre qu’elle a lu sur la conversion
des femmes à l’Islam ! C’est tout ce dont elle avait besoin pour
être consumée par la ferveur fanatique et devenir une terroriste.
Les
nouvelles conversions nourrissent le fondamentalisme islamique. Les
musulmans intellectuels et modérés nourrissent le fondamentalisme
islamique. Tout succès de l’Islam, nourrit le fondamentalisme islamique.
Et même, aussi étrange que cela puisse paraître, les apports
scientifiques d’un musulman aux Etats-Unis, nourrissent le
fondamentalisme islamique.
Les
musulmans souffrent d’un complexe d’infériorité. Les récits de
conversion des occidentaux, leur redonnent de l’assurance, renouvellent
leurs espoirs et les encouragent à s’accrocher à leur religion. Mais
l’Islam est une religion fondamentaliste, le militantisme est encouragé
dans le Coran. Plus les racines de l’Islam se répandent, plus les
branches fondamentalistes se revivifient. On ne peut pas combattre le
fondamentalisme islamique sans combattre l’Islam lui-même.
La
responsabilité pèse sur les intellectuels musulmans modérés, soucieux
d’abattre le mur de défiance qui existe entre l’Occident et le monde
Islamique, inquiets de la croissance du fondamentalisme islamique, et qui
ont l’envie pressante de voir les musulmans s’ouvrant à l’Occident
plus coopératifs, agissant en tant que citoyens responsables dans un
nouveau monde unifié.
Ceci
n’arrivera pas tant que l’Islam n’est pas affaibli ou complètement
éradiqué. … La haine de l’infidèle, la prise de position en faveur
de l’usage de la violence, font toutes partie de l’Islam, et sont
prescrites par le Coran. Comment peut-on être un « vrai »
musulmans sans haïr les infidèles ?
C’est
ce que le Coran enseigne.
« Oh
vous qui croyez ! Tuez ceux des mécréants et qu’ils voient de la
dureté en vous. » (9,123)
« Tuez
les idolâtres où que vous les trouviez » (9,5)
« Combattez
ceux qui ne croient pas en Dieu et au dernier jour…Et combattez les gens
du livre, qui n’acceptent pas la religion de la vérité, jusqu’à ce
qu’ils acceptent de payer le tribut de leur main, étant inférieurs. »
(9,29)
« Combattez-les
jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de tumulte et que la religion
devienne celle d’Allah » (2,193)
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